L'INFORMAZEFF - Le CHUM de Montréal
Un aide mémoire utile et agréable.


Mardi 5 août 2008

C’EST QUOI LE CHUM DE MONTRÉAL ? VOICI L’HISTOIRE...

 

Le CHUM, une fusion de trois hôpitaux :

 

L'Hôpital Saint-Luc

 

1908- 2000

 

C’est au 88 de la rue Saint-Denis que l’Hôpital Saint-Luc ouvre ses portes, le 25 avril 1908. En fait, le 88 Saint-Denis était une maison privée que l’on a convertie en dispensaire. L’hôpital étant situé dans le quartier le plus pauvre de Montréal, le fondateur, le Dr  F.-A. Fleury décida de s’impliquer dans le traitement des enfants démunis. Il s’entoura alors de ses collègues les Drs Maillet, Globensky et Duhamel pour créer ce qui a longtemps été vu comme une institution de charité. En effet, l’Hôpital Saint-Luc s’était donné pour mission d’accepter, sans aucune discrimination, toute personne requérant des soins. De nombreux dons, en médicaments, lunettes ou autres, étaient fréquemment faits aux patients de la part de la Corporation de l’Hôpital Saint-Luc. Le Dr  P.-Z. Rhéaume a été le tout premier directeur scientifique de l’établissement.

L’acte de fondation de l’Hôpital Saint-Luc en fait le premier établissement à avoir connu une direction administrative exclusivement laïque, démontrant que le processus de laïcisation était bien amorcé. Dès le début de son existence, l’hôpital crée des liens étroits avec les autorités publiques.

 

En 1912, les responsables demandent la participation de la Ville de Montréal pour défrayer le salaire des dentistes. Durant les années de Grande Noirceur suivant le crash boursier de 1929, des ententes assurent qu’un certain nombre de lits puissent être constamment à la disposition des « vagabonds » malades recueillis par la police et des marins, canadiens et étrangers, du Port de Montréal. En échange, la ville et le gouvernement du Canada versent un certain montant pour chaque consultation ou hospitalisation. Ces nouveaux modes de coopération ont été les précurseurs des régimes universels d’accès aux soins médicaux.

L’Hôpital Saint-Luc a notamment été le premier à offrir des services d’urgence 24 heures sans discrimination ethnique, linguistique ou religieuse. Les champs de spécialisation privilégiés par les fondateurs ont été l’oto-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, la dentisterie et la clinique antivénérienne, faisant foi de leurs préoccupations communautaires.

Avec les années, les besoins d’hospitalisation sont toutefois devenus de plus en plus criants.

 

En 1928 est inauguré le Petit hôpital, faisant passer la capacité d’accueil de 9 à 89 lits. Ce ne fut, par la suite, qu’un enchaînement d’agrandissements successifs, permettant à l’Hôpital Saint-Luc d’offrir un total de 814 lits.

 

En 1945 a été inaugurée la première résidence des infirmières alors que la deuxième l’a été en 1959. Ces deux résidences sont par la suite devenues respectivement le pavillon Roland-Buck  en 1974 et le pavillon Édouard-Asselin en 1968.

 

Entre 1928 et 1970, 1 270 infirmières sont diplômées de l’École d’infirmières affiliée à l’Hôpital Saint-Luc.

 

Le 1er octobre 1996, l’Hôpital Saint-Luc a signé le protocole d’entente qui le rattache au Centre hospitalier de l’Université de Montréal et fait de lui un des trois hôpitaux du CHUM.


2000- …

 

En mai 2000, le ministère de la Santé et des Services sociaux décide de construire le CHUM sur un site unique. Une première phase des travaux de transition est alors déposée. Les autorisations sont accordées en mai 2001. En 2002, arrive un nouveau directeur général au CHUM, ce qui provoque une révision des priorités.

 

Le 3 novembre 2003, la Commission d’analyse des projets d’implantation des nouvelles installations du CHUM et du CUSM est mise en place et est présidée par MM. Daniel Johnson et Brian Mulroney. Le rapport est remis le 16 avril 2004 au ministère de la Santé et des Services sociaux. En mars 2004, le Volet 3 est présenté au ministère de la Santé et des Services sociaux. Ce plan de transition commande de grands travaux d’infrastructures qui permettront de mettre en commun les ressources, d’harmoniser les pratiques médicales et de préparer les gens à la réalité d’un centre hospitalier sur un site unique.

 

Le 15 octobre 2004, un groupe de travail interministériel sur le Projet d’implantation d’une technopole regroupant le CHUM et les facultés des sciences de la santé de l’Université de Montréal est mis en place. Finalement, après différentes recommandations, le 24 mars 2005, le gouvernement du Québec a annoncé que le CHUM sera implanté au 1000 Saint-Denis en 2010.

Notre mission et nos valeurs

 

LA MISSION DU CHUM

Le Centre hospitalier de l’Université de Montréal offre des services spécialisés et ultraspécialisés à une clientèle régionale et suprarégionale. Il offre également, pour sa zone de desserte plus immédiate, des soins et des services hospitaliers généraux et spécialisés. Le CHUM réalise les cinq volets de sa mission de soins, d'enseignement, de recherche, d'évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé et de promotion de la santé dans une perspective de réseaux intégrés. Dans le cadre de sa démarche d'amélioration continue de la qualité et de la sécurité des patients, le CHUM a obtenu à nouveau du Conseil canadien d’agrément des services de santé, son agrément pour la période 2007-2010. L’Hôtel-Dieu, l’Hôpital Notre-Dame et l’Hôpital Saint-Luc forment le CHUM, dont les quelque 10 000 employés, 900 médecins, 270 chercheurs, 6 000 étudiants et stagiaires, ainsi que 700 bénévoles, accueillent plus d’un million de patients par année.

 

LE RÔLE DU CHUM

Situé en plein cœur de la métropole québécoise, le Centre hospitalier de l’Université de Montréal est un centre de référence international en matière de santé dont la mission d’envergure touche cinq axes principaux :

 

LES SOINS ET LES SERVICES CLINIQUES

Bien qu’il offre des soins de santé généraux à la clientèle située sur son territoire immédiat, le CHUM est d’abord et avant tout un centre hospitalier universitaire offrant des services spécialisés et surspécialisés à une clientèle régionale et suprarégionale. Le CHUM s’inspire des meilleures pratiques répertoriées à travers le monde en matière de soins et d’organisation des services afin de jouer pleinement son rôle d’organisme de référence auprès des autres institutions de santé. À la fine pointe de la technologie et adaptable aux nombreux changements attendus dans les prochaines décennies, le CHUM contribue à la promotion de la santé en continuité avec les services de première ligne.

 

L'ENSEIGNEMENT

Le CHUM est également un pôle majeur du réseau hospitalo-universitaire de l’Université de Montréal en médecine adulte. L’enseignement s’inscrit dans un processus continu d’apprentissage qui s’échelonne de la formation initiale au développement professionnel continu. Quelque 700 de ses médecins ont une charge d’enseignement et, bon an mal an, le CHUM accueille plus de 4000 étudiants et stagiaires qui se destinent à faire carrière dans le domaine de la santé.

 

LA RECHERCHE

Avec
ses activités de recherche dans les domaines biomédical et de la santé, le CHUM est le point-pivot du développement de la recherche en santé au sein de l’Université de Montréal. La présence à un seul endroit des plus récentes technologies, de l’expertise clinique la plus pointue, de laboratoires bien équipés, de plusieurs sommités de la recherche et, évidemment, de malades, génère assurément une production scientifique de très haut calibre. Les chercheurs du CHUM produisent d’ailleurs plus de 350 publications scientifiques annuellement et participent à des dizaines de conférences et de congrès nationaux et internationaux, contribuant ainsi à l’avancement des connaissances et aux efforts de la communauté scientifique internationale.

 

L'ÉVALUATION DES TECHNOLOGIES ET DES MODES D'INTERVENTION EN SANTÉ

Fort de son expertise dans plusieurs secteurs spécialisés et surspécialisés, le CHUM est en mesure d’évaluer adéquatement les nouvelles technologies et les modes d’intervention en santé. Sa contribution dans ce secteur rejaillit jour après jour sur l’ensemble du réseau de la santé québécois. Le CHUM entend par ailleurs développer un modèle organisationnel probant en matière d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en collaboration étroite avec l’Agence d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé (AÉTMIS).

 

LA PROMOTION DE LA SANTÉ

En marge de ses activités cliniques, le CHUM publie annuellement une variété de documents visant à promouvoir la santé auprès de différents publics. Qu’il s’agisse de livres sur le diabète, de recommandations de diététistes, de guides sur des sujets aussi variés que les AVC ou la préparation au deuil, toute l’information produite par le CHUM converge vers un seul but : contribuer à améliorer les habitudes de vie de sa clientèle afin qu’elle vive plus sainement tant sur le plan physique que psychologique.


La Fondation du CHUM publie d’ailleurs sur une base régulière le Point Santé, une revue vulgarisée sur la santé à l’attention des patients. Enfin l’institution organise maints événements tels que des colloques, des rencontres d’information et même des journées thématiques accessibles au grand public avec l’objectif de propager à grande échelle les judicieux conseils de ses spécialistes, et ainsi promouvoir activement la santé.

 

« Le prochain CHUM en 2010… Faites-moi rire !!! ».

 

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Sources site Internet du CHUM.

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PUBLIÉ PAR Zeff | le 2008-08-05 08:14:52
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Jeudi 31 juillet 2008

C’EST QUOI LE CHUM DE MONTRÉAL ? VOICI L’HISTOIRE...

 

Le CHUM, une fusion de trois hôpitaux :

 

L'Hôpital Notre-Dame

 

1880-1900

 

Devant l’impossibilité de disposer d’un établissement pouvant répondre adéquatement à ses besoins, la succursale de l’Université Laval à Montréal décida de fonder un hôpital catholique de 50 lits. Le mandat fut alors confié au secrétaire de la succursale de l’Université Laval à Montréal, le Dr  Emmanuel Persillier-Lachapelle. Avec l’aide de M. Victor Rousselot, prêtre de Saint-Sulpice et curé de la paroisse Notre-Dame, et de Mère Julie Haineault-Deschamps, de la congrégation des Sœurs grises, le docteur E.-P. Lachapelle fonde, le 27 juillet 1880, l’Hôpital Notre-Dame dans les anciens locaux de l’hôtel Donegana situés sur la rue Notre-Dame.

 

L’institution se constitue alors en corporation laïque dirigée par des médecins, une innovation à l’époque, et revendique immédiatement son statut d’institution d’enseignement, inscrivant résolument l’univers hospitalier dans le courant de la professionnalisation. Ce mouvement est caractérisé par la présence marquée des médecins au sein des structures financières et médicales, par l’introduction de nouvelles techniques de diagnostic et de traitement et par la spécialisation des soins à travers les progrès des sciences fondamentales.

 

Entre 1880 et 1890, l’hôpital ouvre six dispensaires spécialisés de médecine, de chirurgie, de psychiatrie, d’oto-rhino-laryngologie, d’ophtalmologie et d’électricité médicale. En 1893, l’Hôpital Notre-Dame prend en charge une épidémie de scarlatine.

 

La première École d’infirmières canadiennes-françaises est créée à l’Hôpital Notre-Dame en 1898 par sœur Élodie Mailloux.

 

1900-2000

 

Les locaux de l’ancien hôtel Donegana devenant de plus en plus vétustes et inadéquats, des projets de construction impliquant une nouvelle bâtisse ont commencé à prendre forme. Dès 1901, le terrain situé sur la rue Sherbrooke est acheté et les plans préliminaires sont étudiés. Toutefois, un événement imprévu est venu perturber les priorités. En effet, l’Hôpital Notre-Dame s’engage envers l’Hôtel de Ville de Montréal à construire un hôpital civique pour malades contagieux. En 1904, l’aile sud du nouvel Hôpital Notre-Dame est construite alors qu’en 1905, l’Hôpital Saint-Paul pour malade contagieux accueille ses premiers patients.

 

La construction de l’Hôpital Notre-Dame s’est étendue sur près de 20 ans avant d’être complétée. De nombreux déboires financiers et la Première guerre mondiale ont ainsi retardé à plusieurs reprises l’issue des travaux et le nouvel hôpital n’a été achevé qu’en 1924.

 

Au cours des années 40 et 50, de nouveaux services spécialisés orientés vers la recherche, tels l’Institut du cancer et le Centre d’orthophonie, sont mis en place, permettant à l’hôpital de répondre aux nouvelles normes d’une société plus avancée sur le plan technologique. En 1952 et en 1960, les pavillons Mailloux et Lachapelle sont construits et annexés à l’Hôpital Notre-Dame. L’hôpital compte alors 1 095 lits. Finalement, en 1968, l’Hôpital Notre-Dame acquiert la Conciergerie Maisonneuve qui deviendra plus tard le pavillon L.-C. Simard.

 

Entre 1898 et 1968, l’École d’infirmières affiliée à l’Hôpital Notre-Dame forma pas moins de 3 071 diplômées.

 

Le 1er octobre 1996, l’Hôpital Notre-Dame signe le protocole d’entente qui le rattache au Centre hospitalier de l’Université de Montréal et fait de lui un des trois hôpitaux du CHUM.

 

2000-

 

En mai 2000, le ministère de la Santé et des Services sociaux décide de construire le CHUM sur un site unique. Une première phase des travaux de transition est alors déposée. Les autorisations sont accordées en mai 2001. En 2002, arrive un nouveau directeur général au CHUM, ce qui provoque une révision des priorités.

 

Le 3 novembre 2003, la Commission d’analyse des projets d’implantation des nouvelles installations du CHUM et du CUSM est mise en place et est présidée par MM. Daniel Johnson et Brian Mulroney. Le rapport a été remis le 16 avril 2004 au ministère de la Santé et des Services sociaux. En mars 2004, le Volet 3 est présenté au ministère de la Santé et des Services sociaux. Ce plan de transition commande de grands travaux d’infrastructures qui permettront de mettre en commun les ressources, d’harmoniser les pratiques médicales et de préparer les gens à la réalité d’un centre hospitalier sur un site unique.

 

Le 15 octobre 2004, un groupe de travail interministériel sur le Projet d’implantation d’une technopole regroupant le CHUM et les facultés des sciences de la santé de l’Université de Montréal est mis en place. Finalement, après différentes recommandations, le 24 mars 2005, le gouvernement du Québec a annoncé que le CHUM sera implanté au 1000 Saint-Denis en 2010.

 

« Le prochain CHUM en 2010… Faites-moi rire !!! ».

 

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Sources site Internet du CHUM.

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À SUIVRE…

 

 

 

PUBLIÉ PAR Zeff | le 2008-07-31 08:14:49
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Mardi 22 juillet 2008

C’EST QUOI LE CHUM DE MONTRÉAL ? VOICI L’HISTOIRE...

 

Le CHUM, une fusion de trois hôpitaux :

 

Le Centre hospitalier de l’Université de Montréal peut sembler encore jeune, mais lorsque nous nous attardons à ses origines et que nous combinons le passé des trois hôpitaux qui le constituent, soit l’Hôtel-Dieu, l’Hôpital Notre-Dame et l’Hôpital Saint-Luc, nous obtenons pas moins de 585 ans d’histoire…

Le CHUM est né de la fusion de ces trois hôpitaux fondateurs où l’enseignement a toujours été une priorité. Le 1er octobre 1996, suite à la signature d’un protocole d’entente entre les représentants du Gouvernement, de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre, de l’Université de Montréal et des trois établissements concernés, le CHUM a été officiellement constitué. Puisque son histoire est encore jeune, vaut mieux s’attarder à celle, plus riche, des trois hôpitaux qui le composent.

 

Hôtel Dieu.

1600-1700

Intéressée par la Nouvelle-France depuis que des Hospitalières de Dieppe et des Ursulines s’étaient établies dans la ville de Québec en 1639, Jeanne-Mance arriva à Ville-Marie le 17 mai 1642 en compagnie de Paul de Chomedey de Maisonneuve. Un fort a alors aussitôt été bâti dans l’actuel Vieux-Montréal et c’est à l’intérieur de ses murs que le premier hôpital aurait été construit. Montréal est d’ailleurs l’une des seules villes du monde dont la date de fondation correspond aussi à celle de la construction de son premier hôpital. Celui-ci n’a été toutefois que provisoire puisque dès 1644 on prépara la construction d’un nouveau bâtiment à l’extérieur de l’enceinte du fort. Pour les deux siècles qui suivirent, l’Hôtel-Dieu s’installa sur un terrain de l’actuelle rue Saint-Paul.

Le 20 octobre 1659, les trois premières Hospitalières de Saint-Joseph arrivent en Nouvelle-France pour appuyer Jeanne-Mance et soigner les malades de l’hôpital. Le 18 juin 1673, Jeanne-Mance, fondatrice de l’Hôtel-Dieu, meurt. En 1695, peu après la rénovation et l’agrandissement du bâtiment, l’Hôtel-Dieu est détruite par le feu. La reconstruction a cependant été très rapide et l’hôpital redevint fonctionnel au cours de la même année.

1700-1800   

En moins de 15 ans, c’est-à-dire entre 1721 et 1734, l’Hôtel-Dieu a été la proie des flammes à deux reprises. Les reconstructions ont été longues et ardues pour les religieuses, vivant parfois dans des conditions pénibles. Après la conquête britannique et le départ du dernier chirurgien français en 1766, des médecins et des chirurgiens anglais prendront la relève. L’Hôtel-Dieu s’imposera quand même pendant près de deux siècles comme le seul hôpital francophone de Montréal et un pilier de la communauté.

1800-1900

Au cours du 19e siècle, la croissance de l’Hôtel-Dieu est très rapide, passant de 33 lits en 1822 à 100 en 1842. En 1832, une épidémie de choléra fait 2 000 morts en six semaines, emportant 6% de la population montréalaise alors estimée à 32 000 personnes. La variole, la diphtérie, la scarlatine et tant d’autres maladies font aussi leurs ravages. Les immigrants irlandais, victimes d’une épidémie de typhus à leur arrivée à Montréal en 1850, seront également soignés à l’Hôtel-Dieu.

Dès 1850, l’Hôtel-Dieu conclut une entente qui assure aux étudiants et aux médecins de l’École de médecine et de chirurgie de Montréal, fondée en 1843, l’accès exclusif à ses salles en échange de soins prodigués gratuitement aux malades hospitalisés. L’Hôtel-Dieu s’engage ainsi sur la voie de la formation médicale et de la professionnalisation de la dispensation des soins.

Devenu trop exigu, l’Hôtel-Dieu du Vieux-Montréal est transféré sur le versant nord-est du Mont-Royal. Les travaux menant au transfert ont débuté en 1861. Par la suite, les réaménagements et les avancées dans les services de soins ont été fulgurants. Les services d’oto-rhino-laryngologie et d’ophtalmologie ont d’ailleurs été introduits en 1899.

1900-2000

En 1901, l’École des Infirmières ouvre ses portes. De 1901 à 1970, cette école affiliée à l’Hôtel-Dieu formera environ 3 000 infirmières et 24 infirmiers. Par la suite, cette formation a été confiée aux cégeps et aux universités.

En 1953, avec le parachèvement du pavillon De Bullion, l’Hôtel-Dieu possède 750 lits, son record absolu. Depuis ce moment, aucune nouvelle construction n’a été entreprise, si ce n’est des réaménagements comme la création de l’Unité des grands brûlés.

Le 1er octobre 1996, l’Hôtel-Dieu de Montréal signe le protocole d’entente qui le rattache au Centre hospitalier de l’Université de Montréal et fait de lui un des trois hôpitaux du CHUM.

2000- … 

En mai 2000, le ministère de la Santé et des Services sociaux décide de construire le CHUM sur un site unique. Une première phase des travaux de transition est alors déposée. Les autorisations sont accordées en mai 2001. En 2002, arrive un nouveau directeur général au CHUM, ce qui provoque une révision des priorités.

Le 3 novembre 2003, la Commission d’analyse des projets d’implantation des nouvelles installations du CHUM et du CUSM est mise en place et est présidée par MM. Daniel Johnson et Brian Mulroney. Le rapport a été remis le 16 avril 2004 au ministère de la Santé et des Services sociaux. En mars 2004, le Volet 3 est présenté au ministère de la Santé et des Services sociaux. Ce plan de transition commande de grands travaux d’infrastructures qui permettront de mettre en commun les ressources, d’harmoniser les pratiques médicales et de préparer les gens à la réalité d’un centre hospitalier sur un site unique.

Le 15 octobre 2004, un groupe de travail interministériel sur le Projet d’implantation d’une technopole regroupant le CHUM et les facultés des sciences de la santé de l’Université de Montréal est mis en place. Finalement, après différentes recommandations, le 24 mars 2005, le gouvernement du Québec a annoncé que le CHUM sera implanté au 1000 Saint-Denis en 2010.

 

« Le prochain CHUM en 2010… Faites-moi rire !!! ».

 

 

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Sources site Internet du CHUM.

 

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À SUIVRE…

 

 

 

PUBLIÉ PAR Zeff | le 2008-07-22 09:25:22
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Jeudi 17 juillet 2008

C’EST QUOI LE CHUM DE MONTRÉAL ? VOICI QUELQUES CHIFFRES.

 

Le CHUM de Montréal en chiffres :

 

CHUM

Pôle d’excellence pour l’offre de soins et de services, l’enseignement, la recherche et l’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé, le CHUM s’intègre à un vaste réseau d’établissements avec lequel il œuvre en complémentarité et dans une perspective de hiérarchisation des soins. Il se considère comme partie intégrante des réseaux de soins à la population, d’enseignement, de recherche et d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé. Son insertion harmonieuse dans ces réseaux constitue la pierre d’assise sur laquelle repose la pleine réalisation de sa mission.

Annuellement, le CHUM accueille près de 115 000 patients, seulement aux urgences, et plus de 450 000 patients en visites aux cliniques externes. Les médecins du CHUM procèdent annuellement à plus de 30 000 interventions chirurgicales, dont près de 17 000 en chirurgies d’un jour. En outre, le département d’hémato-oncologie accueille chaque année plus de 50 000 patients. Plus de 150 greffes d’organes sont aussi effectuées chaque année dans l’un de nos trois hôpitaux et, dans ce même laps de temps, plus de 2 000 bébés voient le jour au CHUM. Pour leur part, les laboratoires du CHUM procèdent à près de 8 millions d’analyses au cours d’une seule année.

 

 

« Imaginez les chiffres dans les prochaines années avec le vieillissement de la population !!! »

 

 

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Sources site Internet du CHUM.

Zeff.

 

 

 

PUBLIÉ PAR Zeff | le 2008-07-17 08:19:35
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